Souriez, vous êtes filmés.

Souriez, vous êtes filmés.
Aujourd'hui, le 6 février 2009, en regardant une chaîne de télévision tout à fait banale devant mon écran grand format et un petit paquet de Smarties dans la main, les pieds posés nonchalamment sur un mini tabouret africain ramené tout droit d'Afrique par mon grand-père aux allures de Rabbi Jacob, remarquant non sans agacement ma mère passée une multitude de fois devant moi pour me parler psychothérapie et comportements ambiguës chez les êtres humains, aujourd'hui donc, alors que passait une pub pour médecin sans frontières, j'ai pensé à la notion de partage.
Le partage ! Moi, petit être de 16 ans aux idées dépassées, aux goûts douteux dans tout genre de sujets et à l'intelligence tangeant dangereusement vers le gouffre profond de la bêtise, j'ai réfléchis au partage en me rappelant par quelques bribes de phrases sans sens, ma grand-mère me disant que notre société est de plus en plus individualiste. Je l'avoue, je n'ai jamais mis se qu'elle m'a dit à ce moment là en doute, j'en suis totalement convaincue aussi. Seulement j'ai pensé à "Avant"...bien bien avant. Au moyen-âge etc etc. Et je me suis demandée si se qui se passait à cette époque n'avait rien d'individualiste aussi. Si finalement nous marchons comme ça depuis toujours. Après, cela reste assez vague comme pensée, je n'ai jamais été très fortiche en histoire et m'aventurer sur ce sujet serait comme marcher dans la boue avec des béquilles.
Enfin bref, cela explique peut-être pourquoi j'ai décidé aussi de créer enfin un blog (éphémère), qui disparaîtra surement dans un mois ou deux, par colère, ou ennuie ou autres. C'est un moyen de partage comme un autre. Je m'ouvre plus ou moins aux autres, cela est largement facilité par la virtualité de ce geste irréfléchis. Je ne sais pas vraiment se que j'attends de ça, mais je trouverais peut-être un jour.
Puisque je me sens impuissante face à la discrimination, à l'individualisme, à la haine que les gens peuvent avoir les uns contre les autres, je fais ça. Ô joie, cela va être grandement utile.
Quoiqu'il en soit : Bonjour, Bonsoir.

Joy in your mind !
Cheers !

# Posté le vendredi 06 février 2009 09:19

Modifié le vendredi 06 février 2009 10:18

Mozart a-t-il pianoté un jour du futur Queen sans le savoir ?

La Musique !

___Alalala le grand mystère et le plus grand bonheur de milliards de personnes telles que moi, qui jouissent de ces sonorités diverses et variées et qui bouleversant toutes les lois de la physique-gravitationnelle hérissent notre pilosité plus ou moins étendues sur les avant-bras.
Seulement, en jouant parfois de la musique sans aucune prétention (étant totalement nulle, à croire qu'une force supérieur a voulu me punir de l'orgasme musicale que ça aurait pu produire chez moi), je vois tous ces styles de musiques, ces "modes"..."Rock" "Rap" "Classique" "R'N'B" "Jazz" "Soul"...on associe des époques assez vague la plupart du temps, quand à la naissance de ces styles.

***

___Déjà classer des musiques je trouve ça très agaçant. Certes c'est un repère, et on sait très bien que les humains ont besoin de repères, mais chaque chose ne sonnera pas de la même manière pour une personne...Voyez les multitudes de "sous-classements" qu'il existe rien que pour le rock, ça en devient presque absurde tellement il y en a. On s'y perd totalement. Comme si il fallait rendre très difficile, quelque chose de simple et beau que l'on ne demande qu'à écouter, apprécier et, pour certains, comprendre. BREF.

***

___Pour revenir aux "époques" des musiques...Je me demande donc, et j'essaye d'imaginer, non sans une pointe d'humour, s'il n'y avait pas par exemple, à l'époque de Louis XIV des musiciens qui avaient déjà abordé le Rap. Il existait déjà à cette époque comme du Slam. Puisque des poètes (ou des non-poètes) se retrouvaient en petite communauté et faisait des genres de concours sur un thème donné, devant un public, oralement. Donc imaginez, perruques, haut talons, poudre sur le nez, un vaillant petit jeune homme en train de raper ou de vider ses tripes dans un rythme de dégénéré (son copain l'accompagnant en tapant violemment sur un tambour) dans un style tout à fait hard-rock-ien.
___Si ça se trouve, un pianiste avait déjà un jour jouer par hasard Sunburn de Muse, ou Moondance de Van Morrison. Mystère et boules de gammes. CLACK

Joy in your mind !
Cheers !
Mozart a-t-il pianoté un jour du futur Queen sans le savoir ?

# Posté le vendredi 06 février 2009 09:27

Modifié le vendredi 06 février 2009 10:18

Alors ça c'est la meilleure !

Alors ça c'est la meilleure !
Nase : du latin, nasus, nez. Au milieu de XIXème siècle, le terme "Nase" désignait en argot un syphilitique (la syphilis étant une maladie infectieuse, sexuellement transmissible); dés lors, on imagine aisément, même avec les progrès de la médecine, que dire à quelqu'un qu'il est "nase" n'est pas bon signe : effectivement c'est le constat qu'il est vraiment fatigué (physiquement ou/et mentalement); par extension un objet "nase" est bon pour la déchetterie. Par ailleurs, on l'aura compris, se faire traiter de "gros nase" n'est pas un compliment, mais plutôt une insulte pour traduire un médiocrité supposée.

Variantes : crevé, destroy, foutu HS, pété ; abruti, ramolli.

Comment le dit-on en :

___*_Registre courant : épuisé, détruit, hors-d'usage ; débile, idiot.
___*_Registre soutenu : exténué, aux abonnés absents, en phase de déconstruction ; (et mon préféré) philosophe à temps partiel.


!!ATTENTION !! : A ne pas confondre avec le "nase", carpe des rivières européennes ; dans ce cas, attraper un gros nase fait le bonheur des pêcheurs !

Joy in your mind !
Cheers !

(Tiré du "Petit livre des Gros Mots" de Gilles Guilleron, offert par la mère supérieur)

# Posté le vendredi 06 février 2009 09:55

Modifié le vendredi 06 février 2009 10:18

M'enfin qu'est ce qu'ils disent ?

M'enfin qu'est ce qu'ils disent ?
Rien de plus frustrant qu'une scène de film avec de la musique en premier plan, et deux personnes en train de se parler, de rire ou de pleurer et que l'on entend pas. Parceque...QUI, non mais franchement, QUI ne s'est jamais demandé "Qu'est ce qu'ils sont en train de dire ?".

Défois le contexte fait qu'il peut y avoir moyen de deviner les propos, ou même de dire carrément se qui est dit. Mais dans la plus grande partie des cas non. Et c'est à la fois "drôle" et agaçant. Quand le film est français, on peut dans un élan de courage tenter de déchiffrer sur les lèvres des acteurs. Mais en anglais (ou chinois, ou espagnol, ou allemand...), à part peut-être pour les bilingues, cela relève presque de l'impossible.

Alors qu'est ce qu'ils disent vraiment ces acteurs ? Est-ce que se sont de vrais scènes du film, qui finalement n'avait pas grand intêrèt, et que l'on passe par petit bout, comme si de rien était avec de la musique ? Ou alors on demande aux acteurs de parler tout simplement de tout et n'importe quoi ? D'ailleurs parleront-ils tout en continuant à interpréter leur rôle? Ou est-ce qu'ils peuvent se parler du dernier bouquin qu'ils ont lu, de la façon dont ils ont été choisis au casting, de la prochaine scène qu'ils ont un peu peur de jouer, de chaussettes, de pantoufles, de __________________________________________________________________leur petite vie, d'animal au museau pointu, __________________________________________________________________de la pluie et du beau temps ?

Mais crénom d'une pipe ! Moi ça me frustre !

Joy in your mind !
Cheers !

# Posté le vendredi 06 février 2009 10:54

Modifié le vendredi 06 février 2009 14:43

De ma fenêtre en face....

De ma fenêtre en face....
Photo perdue d'un vague séjour à Marseille. Un arbre mort entre deux vieux bâtiments. J'aime bien les arbres morts. Ils ne font plus de feuilles, menacent défois de s'écrouler, mais ils restent là, élevés, hauts, beaux. Comme si ils étaient immortels, une représentation en nature morte (au sens propre) de l'immortalité, ça claque ! Il n'y a pratiquement aucun doute, que un jour ou l'autre, cet arbre-là sera soit coupé, soit il tombera pour une raison météorologique ou par lui-même, mais pour l'instant il est là, et il est bien. De la fenêtre de l'appartement où je logeais je pouvais le voir librement. C'est ridicule cette humanisation de l'arbre mort. Mais je ne sais pas...je trouve ça génial, mort mais là ! Alors il n'est pas vraiment mort ? Si il l'est, il n'y a plus rien, plus de sève, plus de feuilles...Rien. Comment il fait pour être là alors ? Parceque la nature est bien faites. Mais les insectes ne peuvent pas s'attaquer à lui ? Si bien sur. Alors qu'est ce qui se passera ? Et bien il ne sera plus là, il n'y aura plus rien. Alors moi aussi je veux être dévorée par de "strange insect". HAHA vive Muse. CLACK.

Joy in your mind !
Cheers !
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# Posté le vendredi 06 février 2009 12:27

Modifié le samedi 07 février 2009 04:37